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dimanche 27 novembre 2016

Positive


Couverture Positive
Auteur: Paige Rawl
Ed: Hachette
Sortie: octobre 2016
Pages: 397
Genre: Autobiographie
Synopsis
Paige Rawl est une adolescente rayonnante. Pom-pom girl, footballeuse, excellente élève, tout semble lui réussir. Jusqu’au jour où elle révèle son secret à sa meilleure amie : elle est séropositive, sa mère lui a transmis le HIV. Dans les heures qui suivent, le harcèlement commence. Ses camarades laissent des mots cruels dans son casier. Ils chuchotent sur son passage. Paige ne s’est jamais sentie aussi seule. Pour la première fois, elle ne sourit plus. Cela aurait pu être la fin de son histoire. Mais cela en était le début.

Mon avis
Merci aux Hachette et NetGalley pour ce SP

Une claque! Une terribe claque! Un témoignage fort, terriblement douloureux, des mots et des actes qui blessent et qui font mal. Une innocence volée, une adolescence déchirée, une jeune fille meurtrie. "Positive", un mot à double sens. Positive, Paige l'est depuis sa plus tendre enfance. Ses parents sont tous les deux porteurs du VIH, son père en mourra, sa mère n'a pas le sida mais elle est, tout comme Paige, porteuse du VIH. La grande différence est LA. Paige est donc positive au VIH mais Paige est également positive de part son caractère, de part son éternelle bonne humeur. Elle ne rouspète jamais, ni aux longs examens médicaux, ni aux très lourds traitements ingurgités plusieurs fois par jour. Enfant, elle ne réalise pas très bien qu'elle est positive à une terrible maladie, actuellement incurable. Pour elle, tout ça fait partie de son quotidien. Jusqu'au jour où ...

Jusqu'au jour où Paige entre au collège, elle est impatiente, gaie comme un pinson, sa vie est joyeuse, elle va se faire des amies dont une en particulier, sa meilleure amie. Celle qui était comme sa soeur. La confiance se mérite, elle se gagne, malheureusement Paige ne le sait pas encore. Cette "amie" va révéler à tout le collège la "maladie" de Paige. L'inconnu et l'ignorance fait peur, certes c'est compréhensible, mais je ne cautionne en aucun cas la cruauté et la méchanceté comme moyen de défense contre cette peur. L'enfer débute pour Paige, les brimades, le harcèlement, même les menaces de mort, rien ne lui sera épargné. Paige ne sera plus l'adolescente positive, ses rêves s'écroulent, son calvaire commence.

Je suis néanmoins surprise que vu la santé de Paige, sa mère n'ait jamais pensé à prévenir au moins la direction de l'école. Bien sûr, Paige n'a pas la peste, elle n'est que porteuse du VIH, elle n'a pas le sida, mais je pensais que tout maladie et tout traitement devait être précisé à l'école. On découvrira, tout comme Paige, le véritable visage de la directrice, qui est en fait un monstre, qui est d'une cruauté dans les mots. Elle mettra Paige plus bas que terre. On pourrait éventuellement comprendre la bêtise et l'immaturité des adolescents mais on ne peut accepter la réaction des adultes responsables! Rien n'est excusable dès qu'il est fait intentionnellement!

Un témoignage coup de poing, une énorme claque, ça fait mal car il ne s'agit pas d'une histoire romancée, mais d'un terrible témoignage, celui d'une petite fille gaie qu'on a brisée et rabaissée. On ne peut rester insensible à cette souffrance, ça fait mal, très mal. Les larmes ne peuvent être retenues et on en ressort bouleversé!

Les petits plus de ce livre sont les photos qui apportent beaucoup à l'histoire et les explications sur le VIH et sa différence avec la maladie, qui sont données avec des mots simples, à la portée de tous.

lundi 7 novembre 2016

14 ans, harcelée

Couverture 14 ans, harcelée
Auteur: Mathilde Monnet
Ed: Mazarine
Sortie: octobre 2016
Pages: 224
Genre: Témoignage
Synopsis
De la sixième à la cinquième, dans l’indifférence de l’équipe éducative et cachant tout à sa famille, Mathilde endure insultes, brimades et humiliations quotidiennes au collège. Elle vit dans la honte, la peur, la culpabilité de ne pas savoir se défendre. Elle se débat au milieu de la haine pour pouvoir survivre et frôle à plusieurs reprises le suicide. Jusqu’au jour où elle trouve enfin une porte de sortie : l’écriture. 14 ans, harcelée est le journal de Mathilde, une adolescente précoce, qui décrit étape par étape sa longue descente aux enfers, l’acharnement et la violence, dont elle a été la victime. Un document unique qui nous entraîne au cœur de la spirale du harcèlement scolaire et de la psychologie adolescente. Avec ses mots d’adolescente, Mathilde Monnet décrypte avec crudité ce terrible fléau qui touche un enfant sur dix et les pousse parfois à commettre l’irréparable. Mathilde Monnet a 15 ans. Elle est actuellement en classe de seconde. Bonne élève et passionnée de lecture, 14 ans, harcelée est son premier livre.

Mon avis
Merci à Mazarine Editions et
NetGalley pour ce SP

Douloureux, émouvant, révoltant, traumatisant. Ce témoignage ne laisse pas indifférent, vous en ressortez groggy comme après un combat, le combat de Mathilde contre la violence, l'indifférence du monde scolaire, l'ignorance de sa douleur, de sa terrible souffrance tant physique, qu'émotionnelle, que psychologique.

On dit toujours que l'entrée au collège/secondaire ouvre une porte vers une jungle. La loi du plus fort, que l'enfance se termine et que l'adolescence va prendre le pas vers le monde adulte. Pour certains, ce pas va être le début de l'enfer. Comme disait Sartre: "l'enfer c'est les autres". Mathilde sera au premier rang de plusieurs années d'enfer, de coups, de tabassage en règle non pas par un ou deux élèves mais par une classe entière et ceci sous l'oeil indifférent des professeurs, des éducateurs, de l'infirmière de l'école, de la directrice.

Cette histoire véridique m'a profondément choquée tout d'abord par sa violence, une violence terrible contre une jeune fille sans histoire et terriblement gentille qui ne voulait qu'être aimée et appréciée par ses camarades. Elle m'a choquée aussi car mon fils a vécu la même chose lorsqu'il est rentré au collège. Lorsque en tant que parent on découvre ce drame, on se sent tellement mal de n'avoir rien vu, rien sur plus tôt.

Je suis tellement en colère contre ce système scolaire, qui une fois que tout éclate au grand jour, va se retourner contre Mathilde. Ils vont faire d'elle une instigatrice, la menant au pilori, faisant d'elle celle qui l'a bien cherché. De victime, elle va devenir la coupable. Je suis choquée par les mots de l'assistante sociale (qui n'a de social que le nom!) qui va lui dire que maintenant ça suffit, qu'il faut qu'elle arrête de vouloir justice car la justice n'existe pas! Mathilde n'a plus d'espoir, elle veut tout simplement mourir pour que tout s'arrête enfin.

Durant une grande partie de ma lecture, je me suis interrogée sur les parents de Mathilde, mais j'ai été rassurée par la suite car ils étaient présents pour elle par la suite.

La brimade, la violence, les moqueries ne sont pas anodins. Il faut mettre le "stop" dès le départ, il faut écouter les plaintes de vos enfants et ne pas se dire que ce n'est pas grave, que ce ne sont que des broutilles d'enfants. Ouvrez vos yeux, vos oreilles, communiquez avec vos enfants, ouvrez votre coeur et protégez-les un maximum. Mais surtout, croyez-les!

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vendredi 24 juin 2016

Journal d'un vampire en pyjama

Couverture Journal d'un vampire en pyjama
Auteur: Mathias Malzieu
Ed.: Albin Michel
Sortie: 2016
Genre: Contemporain
Pages: 233
Synopsis
« Ce livre est le vaisseau spécial que j'ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent. Quand la réalité dépasse la (science-) fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d'amour aussi. Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n'ai rien eu à inventer. Si ce n'est le moyen de plonger en apnée dans les profondeurs de mon cœur. »


Mon avis

J'aime énormément la plume de Mathias Malzieu, j'ai adoré "La mécanique du coeur" (ma chronique ICI). Mathias a le don de nous emporter dans un monde imaginaire, poétique, chargé de couleurs et de créatures.

Pour "Journal d'un vampire en pyjama", on reste dans le même mode alors qu'il s'agit d'un autobiographie douloureuse, puisque Mathias va nous révéler sa vie depuis la découverte de sa maladie. Une maladie grave, lourde en conséquence. Aussi bien sur le plan physique que psychologique.

Il jongle avec les mots, les métaphores sont plus belles les unes que les autres. Petit clin d'oeil à "Dame Oclès" qui se lime les ongles avec son épée. Dame Oclès qui poursuivra Mathias pour le faire sombrer, le faire passer de l'autre côté, au bout du tunnel de la vie.

J'ai découvert un Mathias, courageux, volontaire, un véritable battant! Mais aussi un Mathias fragile, ne voulant causer de peine ni à sa compagne, ni à son père. Un Mathias qui a su tenir en secret cette horrible maladie, alors que son film tiré de "La mécanique du coeur" allait sortit et qu'il devait en faire la promo!

Merci pour ce beau témoignage qui a su m'émouvoir et m'attendrir au plus haut point!

Lu pour le rdv 


mercredi 15 juin 2016

Innocent

Couverture Innocent
Auteur: Gérard Depardieu
Ed.: Le Cherche-Midi
Sortie: 2015
Genre: Biographie
Pages: 192
Synopsis
Je revendique complètement ma connerie et mes dérapages. Parce qu'il y a là quelque chose de vrai. Et si on ne dérape jamais, c'est souvent qu'on est un peu con. Je ne maîtrise rien, je ne fais que suivre, et parfois supporter mon amour de la vie et des autres. Un amour qui, comme disait François Truffaut, est à la fois une joie et une souffrance. Je ne cherche pas à être un saint. Je ne suis pas contre, mais être un saint, c'est dur. La vie d'un saint est chiante. Je préfère être ce que je suis. Continuer à être ce que je suis. Un innocent.

Mon avis

Je ne lis que très rarement des biographies, car la vie des "artistes" ne m'intéresse pas du tout. Ce que j'apprécie chez eux c'est le talent et pas le train-train quotidien. Il y a pourtant des exceptions comme Gérard Depardieu. Je suis quelqu'un qui vit hors des cases, en général mes goûts ne sont pas identiques à la norme.

Depardieu, c'est mon personnage phare, celui qui dépasse tout! Derrière cette masse, derrière cet être dérangeant se cache un homme subtil, d'une grande culture, d'une soif de découverte. Depardieu ce sont les excès, les frasques, l'alcool, une grande gueule. Depardieu c'est une amitié avec Poutine qui dérange, c'est quitter la France car elle l'emmerde! Depardieu ... c'est ...

Je suis toujours d'avis que lorsque l'on critique quelque chose ou quelqu'un, c'est parce-qu'on sait, qu'on a lu, qu'on a pris le temps de faire des recherches, hors pour Depardieu (comme pour tant d'autre) on ne retiendra que les gros titres dans la presse à scandale, on ne retiendra que les phrases sorties du contexte, on ne retiendra que les paroles détournées et les mensonges des journalistes.

Depardieu, je l'apprécie car c'est un être vrai, c'est un ours blessé qui panse ses blessures de mille et une manières. Depardieu est authentique, il sait qu'il n'est pas un saint, il apprend peu à peu à s'apprivoiser lui-même.

Dans ce livre, il va faire un peu le tour de sa vie pour qu'on puisse le comprendre, saisir sa façon de penser, sa façon d'être. Pas toujours d'une façon douce, mais au fond de lui, c'est un homme très sensible et profondément humain. Il aime la vie, les gens. Découvrir, partager, apprendre, donner et aimer sont ses principales quêtes dans sa vie.

J'ai découvert un homme très touchant lorsqu'il parle de ses enfants, lorsqu'il évoque ses véritables amis. J'ai découvert un homme humble face aux peuples différents. J'ai découvert un homme qui aime les femmes et qui en parle avec une infinie douceur et tendresse.

Gérard Depardieu, un nom qui dérange, un homme qui ne laisse pas indifférent. Depardieu pour moi c'est un acteur incroyable, qui donne vie à son personnage (Christophe Colomb, Cyrano de Bergerac, Vidocq, Raspoutine, Danton, Vatel, Dantes). C'est aussi un conteur incroyable.

Voici quelques extraits choisis dans ce très beau livre!

"Les gens humbles, ce sont les seuls que j'aime vraiment approcher"

A propos de ses amis acteurs (Carmet, Gabin, ...) "Je ne les aimais pas parce qu'ils étaient acteurs, non, mais parce que c'était des êtres magnifiques avec leur vie, leurs débordements, leurs désirs, et leurs peurs."

"Quand je quitte la France, c'est pour vivre, vivre encore. J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe"

"Je n'ai pas attendu les médias pour savoir qui de moi je déteste. Parce que c'est ça, la plupart du temps, on met en exergue ce que je déteste de moi"

lundi 8 juillet 2013

Confidences à Allah

Couverture de Confidences à Allah
Auteur: Saphia Azzedine
Editions: Léo Scheer
Sortie: 2008
Genre: Biographie

Synopsis
A qui parler quand on est pauvre, perdue, rejetée de sa famille? Jbara, petite bergère des montagnes du Maghreb, parle à Allah. Il est, dans un monde qui ne voulait pas d'elle, son seul confident. Elle lui raconte sa vie, la misère, le mépris, son père ignorant et brutal qui la traite en servante, les hommes qui la traite en objet, la découverte progressive du pouvoir de la beauté, la prostitution, la prison, le désir d'ailleurs: une vie semblable à tant de vies de femmes, aujourd'hui. Monologue fiévreux, porté par une rage irrépressible, que la verve et l'humour rendent encore plus acérée. Confidences à Allah est un témoignage direct, cru, sur l'oppression des femmes, mais aussi, et d'abord, le portrait d'une jeune fille résolue à exister par elle-même, et qui ne se soumettra pas.

Mon avis


Un livre bouleversant sur la condition de la femme dans les petits villages retirés du Maghreb. J'ai été touchée par la vie de Jbara, très jeune fille qui est utilisée et qui sera utilisée pendant toute sa vie. Elle sera exploitée, violée, humiliée, prostituée mais gardera toujours son fil conducteur vers Allah!

Attention cependant, quelques scènes de ce livre sont très crues. Mais, elles sont pour ma part indispensables pour faire comprendre justement l'indescriptible! L'horreur de la vie de Jbara et de toutes les "Jbara" du monde.

Pour une raison particulière à mon entourage familiale, ce livre m'a bouleversée!

Ma note

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lundi 27 mai 2013

Fais de beaux rêves, mon enfant


Couverture de Fais de beaux rêves, mon enfant
Auteur: Massimo Gramellini
Editions: Robert Laffont
Sortie: 2013
Genre: Roman

Synopsis

A neuf ans, Massimo Gramellini se retrouve orphelin. Sa mère, atteinte d'un cancer, meurt d'une crise cardiage, et son père, inconsolable, le confie rapidement à une gouvernante indifférente. Massimo grandit sans amour, convaincu que sa mère l'a abandonné et devient un adolescent tourmenté en proie au doute et à la culpabilité. Privé d'affection dès l'enfance, il est incapable d'entretenir avec les femmes des relations durables. Alors, il raconte des histoires. D'abord à ses camarades de classe, auxquels il fait croire que sa mère travaille pour une entreprise de cosmétiques indienne, afin d'expliquer son absence. Il devient ensuite journaliste sportif, puis reporter de guerre, et acquiert une grande notoriété dans le milieu, jusqu'à devenir le vice-président du quotidien La Stampa. Tandis qu'il enchaîne les déceptions amoureuses, il commence à écrire de petits récits partiellement autobiographiques où il réinvente la mort de sa mère. C'est à cette époque qu'une amie de cette dernière entreprend de lui révéler les véritables circonstances de cette disparition. Comment pardonner leurs faiblesse aux êtres que nous aimons, alors qu'elles entraînent des souffrances inguérissables?

Mon avis

Waouh... C'est le mot qui me vient là, tout de suite. Waouh! 

Le fait que ce bouquin soit autobiographique apporte à l'histoire plus d'ampleur, de beauté, de profondeur. Que d'émotions, que de souffrance pour ce petit garçon, devenu un homme. Cette maman qu'il vénérait, qu'il aimait tant et qui n'est plus là.

Il va tout faire pour la ramener près de lui... mais toutes les portes vont se refermer les unes derrière les autres. Son père, ne supportant pas sa propre douleur ne peut venir en aide à son petit garçon.

J'ai pleuré (dès les premières pages du livre), j'ai beaucoup ri aussi par les réflexions de Massimo lorsqu'il était enfant. J'ai eu le coeur serré (mon coeur de maman), j'ai eu de la compassion.

Ce livre m'a apporté énormément à moi, maman d'un petit garçon. L'amour d'une mère permet à l'enfant de grandir, de s'épanouir. Et, pour savoir de quoi je parle, le manque d'amour d'une mère peut détruire un enfant.

Merci à Massimo Gramellini pour ce magnifique témoignage d'amour!
Ma note

AperçuAperçuAperçu

samedi 5 janvier 2013

Vidocq



Couverture de Vidocq - Le Napoléon de la police
de Marie-Hélène Parinaud
Editions: Tallandier
Résumé
Quel étonnant personnage que ce François Vidocq, né à Arras en 1775 et devenu le "roi de l'évasion". Il eut de multiples vies, toutes plus palpitantes les unes que les autres et toujours périlleuses : il fut soldat à Valmy, se battit en duel, croisa les terribles chauffeurs du Nord, s'évada des bagnes de Brest et de Toulon, exerça tous les métiers : marin, acrobate, clown, marchand, chef d'entreprise, inventeur, imprimeur, acteur, etc., avant de devenir premier détective privé de France et d'Europe. Surtout, il ne cessa de défier le pouvoir. Un tel surhomme ne pouvait se faire oublier aussi facilement; il fascina les plus grands écrivains de son temps qui l'immortalisèrent dans leurs romans pour créer les meilleurs personnages. Balzac, qui l'appela le "Haroun Al-Rachid du bagne" puis le "Napoléon de la Police" en fit le Vautrin de Splendeurs et misères des courtisanes, Dumas le mit en scène dans Les Mohicans à Paris puis Le fils du forçat, Victor Hugo l'immortalisa sous les traits de Jean Valjean, dans Les Misérables. D'autres, nombreux, s'en inspirèrent encore : Sue, Gaboriau, Leblanc et son célèbre Arsène Lupin (Lupin était un des pseudonymes de Vidocq), Conan Doyle enfin, qui s'en servit pour donner vie à Sherlock Holmes
Ce que j'en pense
J'avoue que je n'ai pas trop aimé et pourtant je suis une grande amatrice des personnages historiques. Là, ce qui m'a dérangé c'est que l'on passe très vite du coq à l'âne, d'un évènement à un autre. Bref, je ne suis pas très objective sur le coup.